08/05 : JDA - Le Havre en images
06/05 : Une très belle note de fin face au Havre : 78-61
Dijon clôturait sa saison à la maison par la réception du STB de Christian Monschau. L’équipe normande qui restait sur une impressionnante série de 7 victoires, arrivait à Dijon avec la 5ème place acquise agrémentée de quelques vues sur la 4ème. Dijon ne l’entendait pas de cette oreille bien évidemment puisque bien qu’ayant assuré son maintien à 99% à Orléans, la dernière improbabilité restait à effacer. Et la chose fut faite. Pas facile, certainement face à l’équipe des Sommerville, Cox et Thompson. Cox d’ailleurs ne tardera pas d’allumer la mèche à 3 points et faire partir son équipe devant dès les premiers instants : 2-5 (2ème). Dijon va réagir très vite, profitant des shoots manqués et d’une promptitude aux rebonds qui propulse la JDA en contre attaque. En deux minutes, cette recette va si bien fonctionner que Dijon enfile un 11-0 aux visiteurs qui voient l’affichage s’éclairer sur un 15-7 peu satisfaisant. Forcément, réaction il y aura, Monschau va recadrer son monde et David Simon, jusque là très en vue, va bénéficier d’un traitement de faveur. En échec de loin, le STB trouve Thompson et Sommerville de plus près. A l’inverse, Dijon qui s’en remet à 3 points ne trouve plus la distance, tant et si bine que le STB égalise en fin de période : 21-21. Edwards sur la mise en jeu fait réfléchir Dijon (21-23) qui compte avec Diabaté et Krupalija pour se refaire (26-23 ; 22ème). Fruits de l’intensité défensive des deux côtés mais aussi parfois d’une certaine maladresse, les deux équipes manquent un nombre remarquable de paniers acquis. Ainsi, Maleye, pourtant peu coutumier du fait, se manque, tout comme le jeune Sy. Terrell Everett, entré en coirs de jeu, va mettre, comme il sait le faire, un peu de folie dans la rencontre et donner un procurer un petit pécule, notamment par un panier à 3 points, que les Dijonnais conserveront jusqu’à la pause : 37-32.
Si rien n’est fait jusque là, la reprise et les 5 points en deux actions d’Abdoulaye M’Baye vont mettre Le Havre en position délicate : 42-32 (21ème). Simon s’essaye avec succès à 3 points et l’écart grandit encore un peu : 45-34. Thompson, en délicatesse avec son shoot extérieur, entre alors en percussion et marque dans la peinture ou sert Cox pour 3 paniers de rang dans un match très très engagé. Revenus à -5 (46-41 ; 24ème), les Normands vont de nouveau défaillir. Incroyable série de gamelle pour le STB : Thompson finira à 0/11 à 3 points et au moins 5 gamelle. Dépité, Sommerville ne fera pas mieux (0/6). Le panier dijonnais rejette tous les trois points qui semblent rentrer. Thompson à beau se taper les cuisses, rien à faire. Dijon défend en zone, le STB n’a plus de solution. Concentrés les hommes de Dessarzin appuient et passent un 9-0 au STB : 55-43 (29ème). Cox, le seul à trouver la mire profite d’un 3 + 1 pour ramener son équipe à -10 : 57-47. Encore une fois, dès la reprise, Abdoulaye M’Baye joue parfaitement le coup et par deux paniers, il scelle le sort de la rencontre. Rendus à +14 (61-47), les Dijonnais, à l’image de leur immense capitaine, prennent du plaisir en se donnant du mal. Mais Sciarra, puis Krupalija puis N’Doye alignent les 3 points tandis que Le Havre continue de manière proprement incroyable à collectionner les gamelles. Dijon déroule, les Supporters peuvent saluer les joueurs pour leur fabuleux parcours retour (10 v – 4 d). L’occasion pour Michel Renault de saluer l’ensemble des acteurs, joueurs et supporters, d’une saison peu ordinaire.
06/05 : Espoirs : Dijon fait chuter le leader havrais : 73-70
Duels de leaders pour les Espoirs de la JDA et du Havre. Le Saint Thomas Basket quasi assuré avant la rencontre de sa première place avec 5 défaites se déplaçait chez son dauphin, la Jeanne qui compte deux défaites de plus. Le match était attendu serré, les 40 minutes n’auront pas démenti cette prévision. Si le STB part plus vite (4-9 ; 2ème), la JDA va bien vite resserrer l’étau. En souffrance sur la zone proposée par Sousa, la JDA va refaire surface. Koma et Monclar en délicatesse offensive, c’est Olivier Kolb qui tire son épingle du jeu dans le premier quart temps et porter son équipe à égalité (12-12 ; 7ème) puis devant : 18-14 (9ème). L’avantage dijonnais est acquis grâce à la défense et en dépit des balles perdues et des rebonds laissés aux Normands. Tornato suppléant de Koma comment 3 fautes en 5 minutes, dont la dernière sur le buzzer et le STB recolle : 20-18.
Equilibrée la partie ne va plus changer de profil. Les hommes changent, Bourhis s’illustre en réponse à Sy mais si Dijon semble prendre l’ascendant au fil des minutes : 27-23 (14ème) ; 30-25 (15ème) puis 40-31 (18ème), les 3 dernières minutes, totalement stériles à Dijon avec la sortie de Kolb compromettent largement cet avantage : 40-36
Sy, qui en fait des tonnes, ramène son équipe dans el sillage de la JDA malgré les efforts d’Olivier Kolb, très en lumière aujourd’hui. Le meneur havrais va même donner l’avantage aux siens (44-45 ; 23ème) avant qu’une nouvelle fois Dijon ne réagisse. Extérieurement muselés, les Dijonnais trouvent enfin une ouverture à 3 points par Diabaté (56-52 ; 26ème). Cependant, ces quatre points ne seront plus que deux à l’orée du dernier quart temps : 58-56
Le mano -a-mano va continuer tout au long des dix minutes restantes. Le Havre s’appuie sur un rebond dominateur et sur le rythme, Dijon sur sa défense : 65-65 (35ème). Deux actions de Diabaté, passe et lancers sur une interception de Monclar vont donner un 4-0 salutaire dans un monde ultra défensif. Mathieu Evert a l’occasion dans les secondes qui suivent de tuer le match sur un 3 points mais qui fera gamelle. De leur côté les Normands qui s’essoufflent, artillent à 3 points de partout, récupèrent et recommencent (3 fois de suite !) toujours sans succès. Sy va sur une percussion ramenr le Havre (69-68). Cette fois-ci c’est Monclar et Diabaté qui jouent les intercepteurs, Dijon mène de 5 avant que Sy ne limite l’écart à celui du match aller : 3 points. Mais la victoire est belle (73-70) et Dijon peut penser au trophée du Futur
05/05 : JDA - STB Le Havre : Pour le plaisir !
D’un coup, d’un seul, le contexte a changé. La JDA qui se bat depuis les toutes premières journées pour le maintien a assuré avec son succès à Orléans, sa place en Pro A.
A deux journées de la fin, Randoald Dessarzin, s’autorise enfin à penser à autre chose qu’au maintien. Avec l’objectif d’obtenir le meilleur classement possible, la JDA accueille le Saint Thomas Basket du Havre. Défaite à l’aller 95-78, par cette même équipe, portée par Thompson (25 points, 14 passes) et Cox (23 points), humiliée (127-95) en coupe de France dans un match qu’elle n’a pas vraiment joué et qui restera dans les annales dijonnaises pour le nombre de paniers encaissés, Dijon entend ce soir prendre sa revanche. Sommerville, Marcellus de son prénom, enchante Le Havre depuis son arrivée. L’intérieur capable de s’écarter, ex-chalonnais fait le bonheur des Normands avec 13 points de moyenne par match. Christian Monschau qui ambitionne le meilleur pour le STB cette année entend cependant ne rien céder à Dijon. Le STB reste sur une impressionnante série de 7 victoires que la JDA tentera d’interrompre. Invaincue depuis le 15 mars, l’équipe havraise s’appuie sur l’expérience du trio américain et sur la jeunesse produite par un centre de formation en pleine réussite.
Pour le show, pour son public qui a suivi jusqu’au bout, le long combat de Dessarzin et de ses hommes, pour une JDA en Pro A. L’improbable parcours retour, le plus fort des équipes en difficultés au terme des matchs allers a porté ses fruits. Pourtant, pour que la fête soit belle, la Jeanne doit l’emporter face à un discret 5ème du championnat, qui ne compte pas plus qu’une défaite de retard sur les très exposées équipes de l’ASVEL, Nancy et Roanne. Autant dire que la partie ne sera pas facile mais pour que la fête soit belle, il faut une victoire. Une de plus, pour le plaisir cette fois !
La JDA, ses dirigeants, son entraîneur et ses joueurs tiennent ici à les supporters de la JDA pour leur inconditionnel soutien
29/04 : La JDA au but de son combat : 66-73 à Orléans
Il fallait gagner, il le fallait … Et pourtant, l’affaire a mal commencé pour la JDA à Orléans. Contrainte de l’emporter, la Jeanne de Laurent Sciarra a très mal débuté la rencontre. La faute d’abord à Cope, pourtant parfaitement connu de l’entraîneur dijonnais et qui se rappelle au bon souvenir par un 3 points d’entrée. Krupalija essayera bien de l’imiter mais sans succès. Salisbery par contre prend l’exemple si bien que Dijon se retrouve à avec un 8-0 pour débuter. C’est Davd Simon qui permet d’exister un peu grâce à un panier intérieur. Le problème pour Dijon face à la défense de fer des joueurs de Philippe Hervé est que pas un shoot extérieur ne rentre. En panne totale d’adresse à 3 points (0/9), la JDA connait bien des difficultés pour revenir. Mais, sérieux en défense, ils provoquent les balles perdues de l’entente si bien que la JDA qui trouve quelques solutions par M’Baye ou Sciarra n’est plus menée que de 3 points à la 7ème : 12-9. Aldo Curti va relancer son équipe (16-9) mais Dijon bien en place, finit par égaliser grâce à une interception et un panier de Sciarra : 17-17 (10ème)
Cope va remettre la sauce dès la reprise avec un 3 points sur la zone instaurée par Dessarzin, zone qui durera 30 minutes. Dijon en rade en la matière va enfin ouvrir la brèche par Maleye N’Doye. 20-20 ; 11ème). Dijon cette fois –ci défensivement en place complique vraiment je jeu orléanais. Sciarra en chef d’orchestre donne le là, 5 points de rang et le premier avantage dijonnais à la 13ème : 22-25. Va rétablir la situation, puis devant une situation intérieure complètement bloquée, Dewar réussit aussi extérieur et permet à Orléans de rebondir : 29-27 (18ème). En totale perte d’adresse, notamment intérieure, l’Entente va céder sous les coups de boutoir portés par Simon. Auteur de 3 paniers en autant de minutes, il donne à la Jeanne les moyens de virer en tête : 29-33.
Le petit ascendant de Dijon va prendre la forme de petit break après que le duo extérieur M’Baye – N’Doye ait réalisé un 2/2 et porté l’avantage de la JDA à +8 :29-37. Sans Terrell Everett, écarté par le coach, pour faute d’engagement collectif, la JDA va jouer avec ceux qui ont encore envie. Et la recette va réussir. Grâce à Damir Krpalija, auteur de 13 points en 10 minutes, grâce à Laurent Sciarra, pourtant ciblé par la paire Curti – Fellah, grâce à Abdoulaye M’Baye, grâce à Diabaté et bien sur à Maleye N’Doye. Kolb suppléant d’un Simon victime des fautes va apporter sa pierre. Stérilisés offensivement, les joueurs de Philippe Hervé auront les plus grands maux pour passer un seul panier intérieur. Côté Bourguignon, les affaires vont bien. Krupalija et N’Doye s’illustrent offensivement mais, bien plus que les paniers c’est la défense collective où « chacun a pensé à l’équipe avant soi » qui est à saluer. Dijon décolle, s’envole en fin de période : 38-55 après deux trois points de Krupalija (30ème). Dijon tient la ligne de la pro A malgré un 3 points de Dewar au buzzer : 41-55.
Dijon va cependant flancher. « un mauvais passage qui n’a pas remis en cause ce qu’on faisait défensivement » dira Randoald Dessarzin. Mauvais passage en effet que le 11-0 encaissé entre la fin du 3ème et le début du 4ème quart temps. Un manque de réussite, quelques balles perdues et la victoire est remise en cause : 49-55 (33ème). Mais l’élan collectif, à l’image d’un David Simon individuellement briefé par Dessarzin avant match, a eu raison contre toutes les autres tentations. Dijon va se souder, se battre, se retrouver pour offrir à ses supporters une prochaine saison en ProA. En figures de proue de ce combat, les N’Doye, Krupalija, Sciarra, Simon, M’Baye, vont donner leurs tripes et Orléans ne pourra plus rien. Dijon maîtrise son sujet et son adversaire, pour la fin d’un long et dur combat qui, sauf cataclysme, donne une bien belle issue à une saison difficile. Score final : 66-73
28/04 : Et si la JDA touchait enfin au but ?
Tant d’efforts que la JDA aura fournis durant la phase retour. Tant d’effort et pourtant, à 3 matchs de l’arrivée, la Jeanne est « dans le dur » comme l’affirme Randoald Dessarzin. Et nous y sommes presque. Reste à gagner un match dans un programme qui, il y a deux journées de cela aurait pu peut être paraitre plus simple qu’il ne l’est aujourd’hui. Sciarra et les siens semblent au bout de l’effort, usés, fatigués, la mission presque accomplie. Encore une fois presque. 1 point contre cholet, 3 points contre Pau, que ces infimes différences là ne coutent pas l’histoire au club. Gravelines, Paris, Chalon sont les trois concurrents directs. Orléans, que la JDA affronte demain, faisait encore partie du lot la semaine passée, un 3 points à l’ultime seconde a offert la Pro A 2008/2009 à Orléans. A Dijon on ne demande pas mieux que de ne plus souffrir en direct des matchs qui opposent Gravelines et Paris à leurs adversaires.
Orléans ne peut plus guère avoir de prétention cette saison. Les 8 semblent connus, le maintien assuré, l’équipe de Philippe Hervé épurée de Smith et Heath, un peu à l'image de Dijon avec un banc très court, va se battre pour son public face à Dijon. Orléans est un peu, comme toutes les équipes qu’il a coachées, à l’image de son coach , Philippe Hervé. Austère, toute entière dans l’abnégation, où le basket est moins spectacle que résultat. Collectif aussi, où les 3 intérieurs vont jouer le jeu pour empêcher Dijon de fixer et provoquer, tout en défense. Cette démarche là, n’a de succès que lorsque tout le monde adhère. Le basket selon Hervé est assez particulier, réussit souvent , échoue parfois, lorsque le système est dépassé il explose. Défense de fer dans un bras de fer quelque part nihiliste, où la révocation de Heath a provqué le rebond et deux victoires salutaires face à Chalon et Strasbourg. Ahmed Fellah, Aldo Curti adhèrent depuis longtemps à la méthode. Dewar s’est fait un nom avec Orléans depuis 3 ans. Zeb Cope, ancienne connaissance de Randoald Dessarzin à Boncourt, a, lui aussi passé le cap et se présente comme une arme d’Orléans. Le jeune américain Salisbery et Fred Adjiwanou occupent la raquette de manière satisfaisante et empêcheront le duo Krupalija –Simon de tourner en rond. A ce titre, on attendra sans doute mieux de David Simon, dont la discrétion depuis 2 matchs, rend évidente son impact et son influence sur le jeu.
Une victoire, un point suffirait à la Jeanne pour éviter de se retrouver, couteau sous la gorge face au Havre, club qui peut nourrir d’autres ambitions…
27/04 : L'avant dernière des partenaires
ONET, Doras et Eiffage étaient à l'honneur pour cette avant dernière soirée des partenaires. Lire la suite ...
27/04 : JDA - Pau Orthez en images
26/04 : La JDA laisse passer sa chance : 74-77
La JDA avait son match et son destin en main face à Pau, elle n’a pas pour autant bénéficié de l’énorme occasion qu’elle avait de se sauver en laissant filer le match dans le giron de Pau. Randoald Dessarzin avait pourtant sorti les mêmes armes qui ont fait le succès de la Jeanne sur les phases retour. Simon ouvrait la marque, relayé par M’Baye, le match était lancé (4-2 ; 2ème). Le premier soubresaut va venir du jeune Mendy qui réussit ses deux premiers shoots à 3 points. Petite alerte (6-10 ; 4ème) que Damir Krupalija se fera fort de corriger avec 2 trois points en tête de raquette, 8-0 pour la Jeanne qui force Mopsus à demander temps mort : 14-10 (5ème). Dijon soufre au retour sur le parquet. Stanic distille quelques ballons qu’Akindele met à profit en face d’un David Simon un peu trop passif. Graves donne toutes les peines du monde à Abdoulaye M’Baye (20-21 ; 7ème). Krupalija remet encore une fois sn équipe en selle en interceptant une balle quand Terrel, sorti du banc, conclut aux lancers : 24-21 (9ème). Mais Dijon laisse trop de rebond à Vaty et Ruppert, tant et si bien que c’est Pau qui vire devant : 26-27. La JDA va toutefois se relancer. D’abord par Everett, puis par Sciarra, à la passe ou au shoot, et encore par Damir Krupalija (35-29 ; 14ème). Mais Graves et Robinson vont corriger le tir pour l’Elan qui multiplie les rotations. Tant et si bien que, une première fois par Ruppert, puis par Robinson, décidément intenable (12 points dans le quart temps), l’Elan prend l’ascendant sur la Jeanne à court de ressources : 42-46 (18ème). La rentrée de Solo Diabaté ne permet pas de corriger le cruel manque intérieur, avec un David Simon très en deça : 44-49 (20ème). C’est encore Damir Krupalija qui laisse Dijon espérer : 46-49.
La Jeanne va prendre un coup de bambou dès la reprise. Cette fois c’est Akindele qui profite des largesses défensives intérieures et qui propulse l’Elan plus devant que jamais : 46-53 (22ème). Sciarra, avec Abdoulaye M’Baye et Maleye N’Doye vont une nouvelle fois surseoir avec un panier spectaculaire en prime le deuxième alley-hoop de la soirée. Dijon repasse devant 57-55 (27ème) dans une salle surchauffée par des décisions arbitrales contestées côté bourguignon. Le palais à bloc derrière son équipe ne permet pourtant pas à Dijon de se refaire une santé. Visiblement fatigués, les joueurs de Dessarzin encaissent 9 points du seul Antonio Graves. Everett ne peut rien là-dessus et la Jeanne est sous le vent contraire : 59-66 (30ème). Malheureusement =, la JDA ne va jamais aller au bout de son combat, jamais prendre la main sur le match. Pourtant, dans l’esprit de son coach, la JDA s’est battue, avec ses armes. N’Doye moins en réussite qu’à l’habitude, enfile son premier 3 points à la 32ème, la Jeanne est à -5 (62-67). Diabaté, auteur d’une bonne partie, apporte sa pierre, Krupalija sera irréprochable sur le match (comme sur la saison…) mais Dijon va se rapprocher petit à petit, défendant en zone, comme des morts de faim, les rebonds ne tombent pas toujours dans les bonnes mains, mais Dijon va revenir à -3 à 15 secondes de la fin : 74-77. Dernière balle pour Dijon, dernière faute de Stanic, Krupalija shoote à 3 points, Sciarra prend le rebond, sous 3 béarnais, se fait prendre la balle mais encore une fois, à Dijon, les sifflets auront raison de se taire, laissant quelque goût amer…
26/04/2008 : Espoirs : JDA - Pau : 89-75
Battus de 7 longueurs à l’aller (82-75), les Espoirs de la JDA ont pris le match par le bon bout face à leurs homologues de l’Elan Béarnais. Plus en rythme, plus agressifs, les Dijonnais démarraient plus fort le match. En réussite, à l’image de Mathieu Evert sur des shoots longue distance, les hommes du duo Sudre – Marchand créaient une première différence à la 3ème : 12-6. Benjamin Monclar prenait la relève de Mathieu Evert au scoring inscrivant 15 points durant le seul premier quart. Encore à une portée de fusil des Dijonnais à la 7ème minute (21-16), les Béarnais s’écroulaient en fin de période sous le rythme et l’adresse bourguignonne. Le 14-1 encaissé en l’espace de 3 minutes forgeait un vrai net avantage à la Jeanne en fin de quart temps : 35-19. L’entraîneur de l’Elan Béarnais allait toutefois trouver une parade : La mise en place d’une défense de zone allait déstabiliser Dijon. Le jeu offensif moins fluide, les rebonds défensifs laissés au loisir des intérieurs palois coupaient le dynamisme des Dijonnais qui voyaient l’Elan se rapprocher un peu : 39-28 (13ème). A trois reprises il manquait quelques centimètres à Olivier Kolb pour conclure des paniers presque faits. Dijon devait alors composer avec es fautes de Koma et de Tornato. Pour autant ; trois paniers primés de Solo Diabaté, Evert et Monclar permettaient à Dijon d’afficher une adresse indécente à 3 points (10/16 ; 62 %) et posséder un petit matelas de 8 points : 52-44. L’avance bourguignonne était toutefois trop faible pour permettre à Dijon de s’endormir. Le duo Heurtel - Leria ramenait l’Elan à 3 longueurs de la Jeanne (54-51 ; 13ème). Koma écopant de sa quatrième faute, la JDA s’en remettait une nouvelle fois à Mathieu Evert et à son adresse pour rebondir. Monclar prenait la suite et Tornato, auteur d’un magnifique contre, permettait à Dijon de passer un 6-0 pour mener de nouveau de 10 : 66-56 (17ème). En fin de période, encore grâce à Heurtel, l’Elan recollait : 68-61. Philippe Sudre changeait l’organisation en début de quart temps : tractée par la paire Diabaté – Bourhis, la Jeanne reprenait la maîtrise du jeu. Le retour de Koma aidait aussi et Dijon mettait la main sur le match. Jonathan Bourhis donnait 19 points d’avance à la JDA : 89-70 (39ème). Dijon tenait sa victoire et maintien Le Havre sous pression : 89-75.
25/04/2008 : Dijon et Pau dans le même bateau
Il est dit cette année que le combat durera jusqu’à l’ultime journée. La JDA qui a réalisé 4 victoires de suite est à une longueur du maintien, longueur que les hommes de Randoald Dessarzin ont manqué à Gravelines (88-82). Dans le même temps, le réveil d’Orléans face à Chalon et le match à rejouer entre Paris et les mêmes chalonnais rendent la fin de championnat totalement opaques. Face à cette situation rarement vue en Pro A où 6 équipes luttent pour ne pas être le dindon de ce qui est tout sauf une farce, Dijon doit au plus vite gagner.
La réception de Pau tombe à point nommé pour s’exécuter. L’Elan Béarnais qui s’est métamorphosé en début d’année 2008 avec les arrivées de Graves, Trepagnier et Akindele. Le changement d’entraîneur a fait partie aussi de la saison paloise mais, au final – ou presque, l’Elan comme la JDA luttent pour le maintien. En effet, les trois nouveaux hommes ont débarqué à Pau de manière tonitruante, la JDA en faisant – lourdement – les frais (99-69) mais depuis, en dépit de meilleurs résultats, de statistiques individuelles satisfaisantes et notamment 20 points par match de Graves, l’Elan n’est pas parvenu complètement à se doter d’un nouveau souffle. Pau n’arrive visiblement pas à faire jouer tout le monde dans le même sens, les 4 points et 3 rebonds en 15 minutes de Thierry Rupert en sont sans doute la meilleure illustration. Le petit meneur (1.77) italien Maximiliano Stanic fait partie des joueurs à voir du championnat avec 7 passes en 30 minutes et s’évertue à faire le mieux pour l’équipe. Mais, alors qu’il y a deux journées de cela, le Béarn parlait play-offs et espérait après 4 victoires de rang (Vichy – Paris – Clermont – Strasbourg), deux défaites sont venues tout remettre en cause à Chalon (78-68) et à domicile face à Cholet (91-95). La défaite en coupe de France cette semaine face à Nanterre (Pro B)(65-54), n’a franchement rien arrangé à l’ambiance béarnaise. Si bien qu’aujourd’hui Pau et Dijon sont dans le même bateau. Qui va tomber à l’eau ?
20/04 : Dijon laisse filer l'occasion (88-82)
Entre Gravelines et la Jeanne, la pression était toute entière maritime au moment du coup d’envoi. LE BCM n’avait pas d’autre choix que de gagner, Dijon espérait une fois pour toutes en finir avec ses histoires de maintien.
Si Dijon est très bien parti en s’appuyant sur un David Simon très adroit et dominateur (0-4 ; 2ème), les joueurs de Namyst ont rapidement répondu. Ainsi quand Damir enclenche à 3 points (2-7), c’est Stephen Brun qui répond mais le Serbe en remettant une couche la JDA prend les devants (7-12 ; 5ème). Maleye N’Doye, en difficulté avec son shoot laisse le soin à Grier – Dubiez et Brun de remettre en selle le BCM : 13-12. Les équipes se livrent alors à de vrais duels, Dijon rebondit par Abdoulaye M’Baye et s’appuyant sur leur défense, ils mettent le BMC en échec. Dijon mène la danse d’un pas franc (19-26) , avec Simon et Krupalija déjà à 10 points en 10 minutes.
Le temps d’un retour sur le banc, la donne va changer. M’Baye, très bon jusque là prend 3 fautes coup sur coup, l’obligeant à céder sa place à Diabaté puis à N’Doye. Tony Stanley en profite pour se mettre sur orbite alors que Dijon débute ce qui deviendra une gabegie aux lancers, l’entrée en matière étant réalisée par David Simon (0/2). Le bilan est simple, le BCM remet la balle au centre grâce à un 7-0 : 26-26 (13ème). La rentrée de Mokongo va aussi apporter sa part de changement. Sur un rythme différent, le BCM porte l’estocade et la Jeanne plie face au duo Slaughter – Schmitt qui, assurément, bénéficie de trop d’espace. De nouveau 90 pour le BCM et pour la première fois Dijon est ancré derrière : 35-30 (16ème). Everett, dans un style personnel va trouver une faille que les Dijonnais exploiteront jusqu’en fin de période. mais, trop passifs défensivement, ils laissent Dubiez Schmitt et Stanley alimenter la marque : 45-38 à la mi-temps.
Revenus avec Terrell Everett, les Dijonnais vont s’accrocher. N’Doye jusque là pas franchement sur orbite va changer de calibre. Le Sénégalais montre l’tendue de son talent et de son adresse. Un temps à -8, la JDA recolle grâce à un 7-0 : 48-47 (23ème). Mais Schmitt, trop libre fait ce qu’il veut et relance son équipe : 54-47. Avec Brun qui retrouve l’adresse à 3 points, la Jeanne semble sombrer : 66-57 (28ème). C’est là que deux paniers consécutifs de Maleye changent la donne : 66-63 quelques secondes plus tard. Après 30 minutes, tout est jouable malgré deux nouveaux lancers manqués, cette fois par Everett : 68-65.
Dubiez attaque de front le dernier quart temps, Sciarra lui répond avec un 3 points une passe, puis une action laissée au duo Everett Diabaté pour un 3 points du dernier, un dunk de Simon : 10-0 pour Dijon qui repasse devant (71-75 ; 35ème). L’intensité défensive est de retour à l’intérieur mais ce sont Stanley et Dubiez qui prennent la relève : 77-75 (36ème). Dijon va encore réagir, cette fois porté par N’Doye et Simon (77-80) puis 78-82 (38ème). Le match doit alors tomber d’un côté. C’est le moment où Dijon flanche ou Schmitt, encore, fait ce qu’il veut : 10-0 rédhibitoire pour Dijon qui laisse là filer l’occasion.
18/04 : Gravelines, pour voir devant
La JDA va disputer à Gravelines, on pas un match à 3 points comme on pouvait le craindre un temps, mais dans l'Espoir de définitivement assurer sa place en ProA pour la prochaine saison. La victoire de Dijon propulserait l'équipe de Dessarzin à 3 victoires devant le BCM alors qu'il ne restera plus que 4 journées. Autant dire que ce serait là un véritable « Ouf » de soulagement pour les mercenaires de la Jeanne qui se battent depuis un moment déjà pour combler un retard qui fut un temps colossal. La victoire est cependant très loin d'être acquise. Si Gravelines a fait partie des 3 victimes dijonnaises lors des matchs allers, le club nordiste, mal en point à mi-parcours (14ème avec 4 victoires) a su réagir aussi. Le plan nordiste a coûté la place de coach à Fred Sarre, remplacé depuis par Philippe Namyst. Reste qu'aujourd'hui le BCM joue à sauve-qui-peut avec le PBR et Orléans. Après une bonne série de 4 victoires dont une que l'on pouvait penser déterminante à Paris (71-88), le BCM est reparti, depuis deux matchs dans des travers qui pourraient se révéler catastrophiques. Défaite de 3 points à domicile contre Cholet, de 4 à Strasbourg qui restait sur 5 défaites, avant de recevoir la JDA les comptes n'y sont pas. Joe Bunn a explosé au sortir du match alsacien, lui valant une suspension de son club. Cette semaine la Coupe de France, compétition dont se désintéressent manifestement certains clubs, a permis au BCM de se refaire une surprenante éclatante santé : victoire contre Chalon 85-59. Une chose est sure cependant pour Randoald Dessarzin, les hommes qui portent le maillot nordiste vont se battre pour assurer leur survie. Le BCM ne triche pas, les joueurs non plus. La lutte est dure et ses joueurs là vont porter le fer, avec ou sans Joe Bunn du reste meilleur marqueur (15 points) et second rebondeur (6.5) de l'équipe. Mickael Mokongo (6 points, 3 rebonds) arrivé en Janvier n'a pas pu remédier à tous les maux du BCM, sans Morlende (seulement 7 matchs disputés), avec Essart en seul meneur la côte d'Opale n'avait pas vraiment de solution. Pourtant, à l'instar de Dijon et avec l'envie, les Stephen Brun, Jérôme Schmitt, Thomas Dubiez, Tony Stanley, Marcus Slaughter, Vincent Grier et Ostojic (quel roster !) ont de quoi faire valoir leur talent et leur équipe. Gravelines a sans doute souffer d'un problème de cohésion qui a fini par gravement atteindre la confiance et la façon de jouer. Reste que face à l'échéance et devant un précipice qui s'approche à chaque match, la réaction est très possible, à Dijon d'être sur ses gardes pour enfin quitter le rétroviseur des yeux.
17/04 : Espoirs : BCM Gravelines - JDA : 90-87
Les Espoirs de Philippe Sudre et Julien Marchand se sont inclinés à Gravelines de 3 petits points. QAuteurs d'un mauvais départ, les jeunes bourguignons, dans un match décalé pour aménager le calendrier des cadets (ce week end à Landernau), ont refait surface dans le second quart temps : 51-49 à la pause. Sérieux en seconde mi-temps, les Espoirs bourguignons n'auront pas su répondre à l'agressivité nordiste. Devant à 4 minutes du terme, les Dijonnais ont plié en fin de match laissant le BCM s'imposer sur ses terres. Les jeunes dijonnais doivent maintenant compter sur un faux pas havrais pour encore espérer terminer premiers de la phase régulière.
17/04 : Le Conseil Général soutient la JDA
Pour sa première manifestation sportive, le nouveau Conseil Général et son Président, François Sauvadet ont choisi la JDA à l'occasion de la venue de Toulon. Lire la suite ...
13/04 : JDA - Toulon en images
12/04 : la JDA en deux temps face à Toulon : 97-86 (44-54)
Face au HTV, la JDA de Randoald Dessarzin jouait un peu plus qu’une journée ordinaire face à Toulon. Eviter le match couperet à Gravelines et prendre une cartouche de plus dans le sac, tel était aussi l’objectif de la Jeanne. Dans ces conditions et avec un dossard de favori, la JDA a bien commencé la partie. S’attachant à neutraliser Perincic et provoquant Masingue, la Jeanne était lancée. Mais elle a un peu fait pschitt. Abdou sur orbite, Damir audacieux tout va bien en dépit de Nichols. De 5-5 (3ème), la JDA passe à 13-5 deux minutes plus tard. Mais delà, le trop confortable avantage et la réussite au shoot va entièrement démobiliser l’équipe. Nichols est lancé et bientôt relayé par Masingue, Toulon réagit. Perincic profite des largesses défensives - peu coutumières depuis l’hiver – offertes par la Jeanne pour sortir de l’étau. Le moteur dijonnais s’enraye quand l’arrière varois donne l’avantage aux siens : 22-24 (10ème). le temps d’un panier de Sciarra, Williams par un 2+1 enfonce le clou : 24-27. En dépit des temps morts demandés par Dessarzin, de la troisième faute écopée par Nichols rapidement (11ème), la JDA n’y est simplement pas. Jouant sur un faux rythme total, toujours en retard dans toutes les prises de positions défensives, subissant le très bon (et toujours aussi impopulaire) Masingue, Dijon abandonne la barre. Quand Perincic marque à 3 points sur un switch défensif insensé de la Jeanne, les affaires vont très mal : 28-38 (13ème). La rentrée de Terrell Everett, à l’apport imprévisible, va cette fois dans le bons sens. Défensivement Dijon n’y est toujours pas, et l’absence est collective, mais offensivement, Everett met 5 points dans sa besace et dans celle de son équipe. Le relais pris par Abdoulaye M’Baye à 3 points aussi permet à Dijon de prendre un bol d’air… avant de nouveau de sombrer sous les coups de Williams et Perincic (44-54). Mi-temps
Si Randoald Dessarzin se défend d’avoir mis un coup de pied à la poubelle dans le vestiaire, il faut lui reconnaître le talent d’avoir su trouver les mots. Car l’équipe qui va revenir sur la parquet ne ressemblera en rien à celle des 20 premières minutes. Trois minutes durant, elle va encore plier (51-64 ; 23ème) mais déjà, les duels sont monts d’un ton. Williams se heurte à Krupalija, Simon à Masingue, Dijon est plus accrocheur. Trois fautes offensives sifflées consécutivement, n peu incomprises témoignent du changement d’engagement. Là encore, le coaching va s’avérer très payant : sortie de Simon, rentrée de Diabaté. Dijon joue avec Maleye en 4 ou avec 4 « petits ». Et les petits, à l’image de Diabaté, ça court. Et ça défend. A ses côtés Everett se montre sous un très très bon jour. C’est avec cette recette que Dijon va commettre sa révolution de Palais. Soutenu par un public irréprochable va renverser la vapeur. Défensivement d’abord en se battant et offensivement ensuite grâce à Krupalija à l’adresse retrouvée. Maleye enchaîne, Terrell et Solo mettent un train d’enfer. Toulon souffre, l’avantage fond pour disparaître totalement à la 29ème : 67-67. Alain Weisz sent bien le danger mais son équipe n’a pas réagi à la bousculade Dijonnaise. Sciarra termine la période en redonnant l’avantage à Dijon : 71-69. La suite est à sens unique. L’apport de Diabaté, artisan de la victoire, comme Terrell Everett est indéniable. Les autres qui ont tous su mettre leur cœur à l’ouvrage. N’Doye capable de jouer tous les postes ou presque et à chaque fois d’empoisonner son adversaire. M’Baye aussi, comme Sciarra sur Perincic vont faire le métier. Simon en fait les frais et ne réapparaîtra pas mais là n’est pas l’important. Dijon déroule, Krupalija commet un 8-0 à lui tout seul en trois actions : 18-4 pour la JDA qui aura passé entre la 25ème et la 39ème un terrible 42-13. La marque est sans appel : 93-77 et sans les deux derniers paniers de Perincic, l’addition aurait pu être plus lourde mais Dijon dans une salle surchauffée a finalement surclassé Toulon : 97-86. En attendant la suite …..
12/04 : Espoirs : La JDA dynamite Toulon (118-78)
Les Espoirs de Philippe Sudre et Julien Marchand n’auront souffert d’aucune contestation lors de la rencontre qui les opposait aux jeunes d’Eric Lecerf. Numériquement réduits – 7 joueurs présents seulement – les Varois n’auront même pas fait illusion 2 minutes. Malmenés par le trio Kolb – Koma – Monclar, les joueurs du HTV ont, malgré une défense de zone de tous les instants, laissé des boulevards ouverts au collectif dijonnais. Prenant un 16-0 entre la 2ème et la 6ème et se retrouvant déjà au-delà de 20 longueurs (26-4), les Toulonnais ne pouvaient plus rien espérer. En démonstration dès la fin du premier quat temps, la JDA frôlait les 3 points d’avance avec le concours de Monclar. A 37-9 au terme des 10 premières minutes la chose était entendue. La suite sera pour Philippe Sudre l’occasion de mettre tous ses jeunes en apprentissage, faisant tourner amplement son effectif. Du côté du score Dijon attendra la 12ème minute pour passer les 30 et atteindre 36 points d’avance grâce à une séquence de Bourhis et un panier de Nekkache. En fin de période, Gueye se fera remarquer par un panier au buzzer, Valette par un panier primé, Fandelet par un shoot plein d’audace. Le solde au bout de ses 20 minutes est sans appel : 67-35. Les Dijonnais ont alors 20 minutes pour travailler. En repartant avec le 5 de départ puis en faisant tourner, Philippe Sudre distribue le temps de jeu (12 joueurs à plus de 8 minutes). En termes de points, là aussi, le partage est de mise avec 11 marqueurs, un seul compteur étant resté bloqué à zéro, celui de Diabaté par ailleurs auteur de 4 passes et 3 interceptions en 18 minutes. Côté Varois, la fin de match est très délicate, avec deux joueurs à 5 fautes et un blessé (crampes). Eric Lecerf ne peut aucunement composer et est contraint d’attendre des jours meilleurs. L’avantage bourguignon va croître petit à petit (+37 ; 28ème) pour atteindre un maximum à la 35ème (+41 ; 106-65 ; 34ème). La déferlante offensive va produire l’anecdotique record de saison, jusque là détenu par l’ASVEL avec 113 points. Score final : 118-78.
11/04 : JDA - HTV : Pour penser à autre chose
En affrontant le HTV, la JDA entend tourner une des pages les plus difficiles de son histoire en ProA. La galère embarquée dès la première journée pourrait devenir plus confortable ce soir, après que Dijon ait forgé son 11ème succès face à Toulon. Dijon revient de loin, de très loin même, et à un pas et demi du maintien (12 victoires assureraient le maintien de manière sure, 11 pourraient suffire), il serait bien dommage de tomber. La Jeanne qui affiche un bilan de 7 victoires pour deux défaites en phase retour (2ème derrière Le Mans 8V-1D), a les arguments pour rivaliser face à n'importe qui. Sa limite est la longueur de son effectif. Randoald Dessarzin a réussi à provoquer l'émulation d'un groupe. Les individualités se fondent dans l'équipe pour sa réussite. Preuve en est, la JDA est aujourd'hui première en terme de passes décisives, signe d'un collectif vertueux. Face au HTV de l'ancien compère et toujours complice de Philippe Sudre, Alain Weisz, la JDA n'a pas le droit de perdre, ce serait encore se contraindre à l'exploit. Dijon doit gagner carToulon n'a pas forcément réussi dans les termes attendus. Certes le HTV se bat pour les play-offs, oscillant entre la 8ème et la 9ème place. Mais le recrutement effectué, alliant jeunesse (Ajinca), talent (Colson, Nichols, Williams) et expérience (Masingue, Milling, Legname et Perincic), n'a pas forcément donné le meilleur de lui-même. Ce roster là aurait du permettre à Toulon de viser plus haut, là où les analystes l'attendaient. Perincic s'affirme comme le 3ème shooter de la ligue. Masingue et Milling sont de véritables poisons qui pourraient avoir pour missions de provoquer les fautes de Simon. Nichols passe 42 points la semaine dernière... Il y a tout à craindre d'un HTV de cet acabit. Heureusement pour Dijon, la sauce Weisz ne prend pas toujours et Williams- Nichols électrons libres d'une organisation peuvent passer totalement à côté de leur basket. Là où Toulon est très fort aussi, c'est dans le scouting. En lieu et place de Colson (21 points, 8 passes) blessé, les dirigeants sont allés pêcher Daniel Horton qui n'a pas à rougir de ses stats (17 points, 5 passes) et qui présente un profil un peu plus collectif. Toulon a incontestablement des arguments : réussite à trois points la meilleure de la ligue (37,8 %) et une raquette qu'aurait pu composer Lautner et Audiard : le duo Masingue – Milling aurait pu figurer sur l'affiche des tontons flingueurs des raquettes. Deux vieux malins truqueurs au possible mais plein de talent et forcément respectables. Dijon devra donc se méfier tant à l'intérieur qu'à l'extérieur d'un HTV forcément revanchard pour passer à autre chose qu'au maintien. Dessarzin demain, essayera de faire déjouer tout ce monde pour se mettre à l'abri d'un retour de Paris ou d'un autre, dans un championnat définitivement indécis.
07/04 : Dijon - Clermont et la victoire des partenaires...
La JDA a fêté sa victoire face à CLermont en compagnie de Thyssen Krupp et Brandon Architecture Lire la suite ...
06/04 : JDA - Clermont en images
05/04 : JDA - Clermont : "Une soirée globalement positive" : 93-70
La JDA affrontait un de ses acolytes du bas de classement de première partie de saison. Depuis, les 40 minutes auront montré que les itinéraires des deux clubs ne sont pas restés les mêmes. Si un quart temps durant, les hommes de Toupane auront fait valoir crânement leur chance. Joseph aura dégainé le premier face à une JDA que Randoald Dessarzin aura trouvé crispée en début de match (0-4 ; 2ème). Assumant assez mal le dossard de favori Dijon va mettre tous ses œufs ou presque dans le même panier : Maleye N’Doye. Le Sénégalais va prendre les choses en main de la plus belle des manières. Les 9 premiers points dijonnais sont pour lui provoquant une série de 8-0 (8-4 ; 4ème). Le reste du temps le scénario ne changera pas tellement : 16 points à 100% pour l’international africain de la Jeanne. Forcément Clermont souffre mais tient la dragée haute à Dijon grâce à Johnson et aux rebonds offensifs (5) laissés par Dijon. Assez absent, Simon fait son job mas Toupane change incessamment ses joueurs (11 en 10 minutes !) et Dijon sur l’ultime panier de Maleye, prend l’avantage en fin de période : 24-22.
La reprise annonce une nouvelle ère. Déjà N’Doye loupe son premier shoot, Diabaté fraîchement rentré encaisse un trois points très inspiré de Blanchard et Dijon e retrouve derrière : 24-27 puis 26-29. Sans génie Dijon joue mais il faut attendre l’entrée d’Everett, en tous points différente de sa sortie alsacienne, pour que la JDA décroche son adversaire. Un gain de folie et 8-0 pour la deuxième fois de la soirée pour la Jeanne qui commet un mini-break : 36-29. Le temps d’un temps mort de Toupane et un panier de Bengaber, Dijon va passer sa route. Sciarra se met sur orbite et l’avantage bourguignon passe à +10 : 41-31, les fructueuses tentatives de Johnson n’y feront rien, Dijon, avec Koma reste à +10 : 46-36.
Le match va véritablement changer de physionomie à la reprise. La faute à Laurent Sciarra auteur de deux paniers primés d’entrée. Stériles une fois de plus, les Auvergnats encaissent un 10-0 qui scelle le sort du match : 56-36. Toupane aura beau multiplier les changements, la JDA ne tremblera plus. Revenus à -15 grâce à Radinovic, les coéquipiers de Gillet, vaillant ce soir, s’écroulent totalement en fin de quart temps, concédant un 14-0 rédhibitoire : 80-51.
La suite n’a plus guère d’intérêt que de faire tourner les effectifs. Dijon consomme petit à petit son banc après que Sciarra se soit montrer parfait à 3 points : 5/5, Maleye N’Doye ait battu son record en championnat de France (29 points) et Terrell montré qu’il pouvait apporter. Monclar aura eu le temps de marquer un panier au contraire de Jonathan Tornato, auteur d’un très bon match en espoir, de Mathieu Evert ou d’Olivier Kolb qui auraient bien voulu eux aussi inscrire leur nom à la marque. Plus encore que le bénéfice de la victoire (93-70), les résultats de la soirée repositionnent merveilleusement la JDA avec les défaites conjuguées d’Orléans, Paris, Gravelines et Chalon. Il ne faut du reste pas s’enflammer et penser dès aujourd’hui battre Toulon. Après …
05/04 : Les Espoirs facilement : 94-76 (46-34)
Les Espoirs de la JDA, deuxième au classement en compagnie de Gravelines et à un point du leader havrais, n’avaient pas d’autre choix, face à Clermont, équipe de milieu de tableau (10 V, 14 D) que de gagner. Vainqueurs de 5 points à l’aller, les hommes du tandem Sudre – Marchand savaient la partie peu aisée. Et le début de match leu donnait raison. Clermont basait alors son jeu sur la contre attaque et s’en sortait plutôt pas mal grâce à Guichard (4-8 puis 8-11 ; 3ème). Tornato rentrait alors en lieu et place de Koma et le tout jeune intérieur allait plomber la défense auvergnate. Avec 13 points à 100% en 7 minutes, le passage de Jonathan Tornato remettait les choses dans l’adroit : 25-22 (10ème). Il était dit que la vérité sortait du banc ce soir. Si Clermont était handicapé par la sortie pour deux fautes de Nicollin, la JDA, après Tornato, bénéficiait de l’entrée de Jonathan Bourhis. Le second meneur de la Jeanne prenait part à la première vraie série dijonnaise : 7-0 et 32-24 pour les locaux (13ème). Grâce à un shoot à 3 points au buzzer, le même Bourhis accentuait encore l’écart : 35-26 (15ème). Clermont tanguait alors et ne tardait pas, quelques minutes plus tard à sombrer. Encore une fois sous les coups de boutoir de Bourhis, accompagné de Monclar ou Nekkache. La fin de période faisait pleine place à la domination dijonnaise : 6-0 et 12 points d’avance pour les Bourguignons. Le retour sur le parquet des deux équipes avec cette fois un Diabaté sous un très bon jour sonnait comme la fin des débats. Deux fois trois points une interception, une passe, 11-0 dès la reprise (soit 17-0 entre la 18ème et la 23ème) et 57-34 donnait une toute autre allure à la rencontre. Les Dijonnais géraient, l’effectif tournait et la victoire ne souffrait d’aucune contestation malgré la presse auvergnate qui perturbera des Dijonnais déjà rentrés au vestiaire, Olivier Kolb pourra remettre son maillot dans le short tranquillement, le service est assuré : 94-76. Les marqueurs : Tornato 23 (8 rebonds), Bourhis 21, Monclar 19 (10 rebonds, 5 passes), Diabaté 12, Nekkache 9, Evert 5, Valette 3, Koma 2, Kolb 0 (6 rebonds, 4 passes, 3 contres), Wallace 0, Fandelet 0, Gueye 0.
04/03 : Dijon doit toujours faire ses preuves
La JDA a fait un pas de géant côté ProA en s’imposant à Strasbourg (60-64). Mais un pas seulement, il importe face à Clermont, déjà, puis face à Hyères Toulon, de poser un deuxième pied pour presque garantir la saison prochaine. Que de chemin parcouru depuis les matchs allers forts difficiles. La Jeanne est allée au labeur chaque samedi avec des résultats toujours probants, exception faite de la sortie parisienne. Le championnat est fou à l’arrière : si il avait fallu affirmer au sortir de la première phase que la JDA devrait gagner à Vichy, à Nancy, à Strasbourg face à l’ASVEL et à Roanne et encore d’autres pour se maintenir, aucun n’aurait cru la chose possible. Et pourtant … mais le plus grand danger, avant de recevoir Clermont, c’est incontestablement la sortie parisienne. Comme face à Chalon mais dans une plus grande mesure, la JDA va partir favorite face à un adversaire qu’elle pourrait (suivant les autres résultats) mathématiquement propulser en Pro B. Le Stade Clermontois aura vécu cette quatrième saison en ProA comme une vraie galère. Longtemps, les hommes de Jean Aymé Toupane ont pu compter sur les défaites de Gravelines et de Dijon pour espérer encore se maintenir malgré les défaites. Le réveil des deux acolytes mal classés a laissé bien seul Clermont (4v) à 4 points derrière l’avant dernier, Paris. Peut être soulagés d’une mission qu’ils auront été incapables de relever, les Clermontois sont devenus accrocheurs et ne laissent rien paraître. Pau a failli en faire les frais la semaine passée (88-94), après que Gravelines se soit longtemps fait peur : 79-72. La nouvelle recette stadiste, composée des mêmes armes : Skinn ou Johnson à la mène ou à l’arrière sont tout à faits capables – ils en ont le talent – de faire souffrir Dijon. Outre le duo US, la ligne arrière, avec Bengaber, Blanchard et Benoît Gillet offre de multiples possibilités. L’intérieur, peut être plus sensible, avec MBengue, Georgi Joseph, Radinovic et Vincent Mendy, peut surprendre. Sans démagogie, bien sur Dijon partira favori mais Clermont a la ferme intention de bien finir. Les trois derniers résultats vont dans ce sens. Il ne faut pas se méprendre, il y a là de quoi faire plus d’un coup et pour la JDA, un seul serait de trop !
30/03 : Victoire des Espoirs à Strasbourg : 69/82
Les Espoirs renouent avec les victoires, après Chalon, à domicile, ce fut le tour de Strasbourg. Les Alsaciens surpris dès le départ : 5 - 25 à la fin du premier quart. A l'examen des stats, Strasbourg va réagir (2è quart : 19-16) (3è : 26-20) et (4è : 19-21). Les commentaires seront vite faits. La presque totalité des points est à mettre à l'actif du 5 majeur (80 pts).
La marque : Monclar : 13, Kolb : 25, Tornato : 2, Evert : 9, Koma : 17, Diabaté : 16
Pour la petite histoire, Solo a joué 35 minutes en Espoirs avec une évaluation à 27, pour ensuite retrouver l'équipe "Pro" 20 minutes, 12 pts et 11 d'éval...
Au classement la JDA se situe à la 2ème place à une seule victoire du leader : Le Havre. Les 6 premières équipes se tiennent à 1 point et les prochains adversaires de la JDA figurent parmi les 4 premiers. Inutile de préciser l'intensité de ces matches.
29/03 : La JDA s'offre un ballon d'air en Alsace : 60-64
La JDA allait en Alsace chercher un supplément d’armes pour le maintien. Imprévisible SIG, disait-on avant la rencontre. Les premières minutes du match allaient rapidement donner la tendance. Parfaitement préparé par Randoald Dessarzin, le match donnait lieu à une somme incalculable d’occasions manquées par Strasbourg. L’équipe d’Afik Nissim déjouait totalement. Pendant 3 minutes pourtant, les hommes d’Eric Girard allaient être à niveau (6-6 ; 5ème). Mais le coach dijonnais qui avait substitué Everett à M’Baye dans le 5 majeur changeait ses armes. La rentrée d’Abdou contrastait avec la performance d’Everett hors d’adresse (0/4). Sous l’impulsion d’M’Baye, la JDA décrochait la SIG : 9-0 et 6-15 (7ème). Simon encore incontournable faisait réellement le métier. Les balles perdues se multipliaient côté Alsacien mais Rob Lewin profitait de deux actes manqués dijonnais pour limiter les dégâts : 13-19 (10ème).
Trois minutes durant, la SIG va encore tenir. Krupalija victime des fautes est suppléé par Koma deux minutes durant puis par Diabaté, décalant N’DOye à l’intérieur. Et la formule va payer très vite. Cauchemardesque quart temps strasbourgeois empêtré dans une défense saillante et réellement aussi à côté de leurs baskets, comme cela leur arrive parfois. 17 balles perdues à la pause, le panier d’Afik Nissim marqué à la 13ème sera le dernier avant la mi-temps. Suivent 7 minutes de disette terrible pour Strasbourg. Sept minutes pendant lesquelles Dijon va creuser doucement mais surement (13-0) pour faire son lit. Diabaté prend largement sa part à l’ouvrage pour son meilleur match en proA. La JDA mène 18-37 à la pause.
La plus grande partie du chemin est alors faite, pense t’on. Il est vrai que Dijon, sans Krupalija victime d’une 3ème faute dès la reprise, mais avec Diabaté, compte 20 points d’avance à la 22ème : 21-41 après un panier d’N’Doye. Intouchables dijonnais ? pas tant que ça … la suite est beaucoup moins reluisante. Everett de retour n’est pas plus percutant qu’en début de rencontre, Houston trouve la mire, Maleye N’Doye est mis en difficulté à l’intérieur, la JDA encaisse un 8-0 qui repositionne pleinement Strasbourg (37-45 ; 30ème) avant que Simon sur un dunk au buzzer ne sauve les meubles : 37-47.
La marge qui a faibli de moitié en 10 minutes va continuer de s’affaiblir tout au long du dernier quart temps. Pourtant N’Doye d’un 3 points a rapidement redonné +13 à Dijon (37-50 ; 32ème). Mais Mc Cord puis l’impulsif Darrigand avant Obasohan à 3 points rapprochaient dangereusement la SIG d’une JDA fatiguée : 45-54 (35ème). Diabaté donnait encore un peu d’air mais l’étau devenait terrible. Nissim, Giffa, Obasohan rentraient tout quand Dijon s’en remettait sans succès aux tentatives lointaines de Sciarra ou N’Doye : 57-60 (39ème). La stratégie devenait claire du côté alsacien : faire faute sur Damir jusque là à 0 points. Le Croate marquait par deux fois un seul lancer sur deux tandis que le revenant Afik Nissim marquait à 3 points à 30 secondes du bout : 60-62. La troisième série sera la bonne pour Krupalija qui met les deux quand dans l’action qui suit, Maleye va contrer Houston pour offrir un ô combien précieux - mais logique- succès en Alsace (60-64).
28/03 : Avant SIG - JDA : L'imprévisible SIG
La JDA va jouer en Alsace une partie de son avenir. Situation pas vraiment nouvelle pour l'équipe de Randoald Dessarzin qui connaît cette position depuis quelques semaines déjà. L'adversaire n'est a priori pas monstrueux ou pour le moins, moins terrifiant, que ne pouvaient l'être Roanne, Nancy ou l'ASVEL. Pourtant, Dijon qui a parfaitement su jouer les francs tireurs face à l'élite pourrait très bien passer à la roulette alsacienne. Parce que la SIG, qui présente autant de victoires que de défaites et vice versa est tout aussi capable de mettre 25 points dans la musette nancéenne comme de perdre assez nettement à domicile (5 défaites déjà) face à Paris. Autre image, dans le même registre, le talentueux Aaron Pettway (9 points, 7 rebonds) est parfaitement capable de manquer un lay-up quand Shannon à Chalon peut inscrire un trois points d'un bras roulé de sa moitié de terrain pour une prolongation de plus. Reste que malgré ces émotions, la SIG a eu besoin de la Coupe de France et d'une modeste opposition face à l'équipe de GET Vosges (NM1) pour se refaire la cerise (59-90). En championnat, en dépit de la très longue résistance offerte sur les bords de Saône (3 prolongations), l'équipe d'Eric Girard reste sur 3 défaites ( Paris, à Chalon et à Vichy) qui elles-même succèdent à 3 victoires (à Cholet, face à Nancy et à Clermont). Dijon va se retrouver face à un collectif qui parfois se perd, parfois se trouve mais qui repose sur une somme d'individualités remarquables. De Giffa, Pettway, à Lewin ou McCord, la raquette est fort bien garnie pour les deux solistes Simon et Krupalija. Les deux mineurs de fond ne seront cependant pas tous seuls dans le dur. La ligne arrière de Strasbourg : Shannon à la mène appuyé par le retour de blessure du sérieux Nissim et de Darrigand pour servir le tandem Houston – Obasohan a également très fière allure. Dans cette configuration, il n'existe pas à Strasbourg, de première option offensive. Le meilleur marqueur- Shannon - est à 13.7 points, quand ils sont 8 (!) à plus de 8 points. Autant dire que Dijon ne devra laisser d'espace nulle part et à personne pour avoir la chance et le talent d'emporter à Strasbourg une victoire qui serait presque sans prix.
18/03 : La JDA hors du coup au Havre (127-95)
Opposée au Saint Thomas Basket du Havre en 16ème de finale de Coupe de France, la JDA n'aura pas fait illusion longtemps. Partie plus vite (10-22; 3ème) grâce à un énorme Simon (13 points en 3 minutes), la JDA a croulé puis plié avant de s'effondrer sous les coups de l'énormissime Sommerville (42 points à 10/14 à 3 points). Rattrapée à la 12ème minute (32-31), à coups de 3 points, dans une rencontre tournant au feu d'artifice plus qu'à la guerre de tranchée, la JDA va se faire emballer dans un match qu'elle ne tiendra plus jamais. Le Havre aura pris totalement feu, embrasé par le laxisme défensif dijonnais. Pas moins de 60 points encaissés en 20 minutes pour Dijon, 47 marqués en première période. La seconde période ne remédiera à aucun des maux. Randoald Dessarzin fera bien tourner son effectif mais le score devient proprement hallucinant. La marque finale est sans appel pour la JDA qui aura concédé 127 points (Record ?) et marqué 95 points (dont 32 de David Simon) en 40 minutes seulement. Pour autant, ce match hors configuration championnat et lutte pour le maintien se doit de ne pas être significatif pour la suite.
17/03 : L'après derby des partenaires
A l’image du derby, des soirées entre Dijonnais et Chalonnais pour La Caisse d’Epargne, Gaz de France, Irelem , Inlingua et Excelliance.
Nouvel arrivant : baptême du Palais pour Sita Suez Lire la suite ...
15/03 : JDA - Chalon en images
14/03 : Dijon, le derby, enfin ! (81-73)
Victoire impérative ce soir pour la JDA. Pour raison de derby aussi, mais principalement pour cause de maintien. Chalon ou pas, à domicile, la Jeanne ne doit rien laisser passer. Et les hommes de Randoald Dessarzin vont attaquer le match par le bon bout. Le duo attendu Simon – N’Doye fait des étincelles et tandis que Mitchell et Roberts sont mis en échec, la Jeanne est sur les rails. 9-0 dans la vue de Chalon et Dijon mène 9-2. L’ascendant dijonnais va connaître quelques moments de faiblesse avec les 3 points de Braud puis de Mitchell (13-8 ; 6ème). Mais les premiers points, hors tandem N’Doye – Simon (déjà coupable de 15 points à la 7ème), venant de Krupalija offre une alternative. Chalon revient dans la partie par Braud puis Ford sortant du banc (17-13). Mais le Bosniaque de Dijon va se sentir pousser des ailes. Avec Terell Everett, Krupalija assassine à froid Chalon. 3 missiles à deux qui font mouche quand Chalon cafouille et perd des balles, l’addition est sans appel : 11-0, Dijon mène alors de 15 points : 28-13. Avantage que les hommes de Dessarzin conserveront jusqu’au bout : 30-15. Simon toujours et encore, pousse le bouchon encore un peu plus loin : 34-18 (12ème). Bracey lui répond et la partie s’équilibre. Dijon s’endort quelque peu et Chalon, agonique quelques minutes auparavant, reprend vie. Bracey toujours, puis Mitchell ou Barrett et l’Elan recolle 38-30 (15ème). Dijon va alors être aidé à la fois par une contestation trop véhémente de Beugnot et la rentrée de Diabaté, comme toujours défensivement usant. Technique du coach donc qui vaut un 5-0 : 43-30 (17ème). Mais alors que Dijon se doit de tenir cet avantage jusqu’à la pause, deux mauvaises gestions dont une demi faute de Kolb qui autorise panier plus lancer relance une partie que Dijon aurait du tuer : 45-37.
Alors que la Jeanne aurait pu se donner un peu d’abri, elle va se retrouver en pleine averse. Abdoulaye M’Baye marque bien encore mais c’est Mitchell, sans génie mais avec opportunisme qui tient le rythme. Et c’est à ce moment que David Simon commet sa 4ème faute, offensive celle-là sur Guice. Dijon ne mène plus que de 3 points (49-46 ; 14ème). Chalon aura la balle pour égaliser, mais sans succès. Entre temps la Jeanne est passée en zone et l’Elan va mettre longtemps, très longtemps, trop longtemps pour trouver la faille. Trop longtemps c’est 2 minutes avant un panier, et 4 lay-up de l’autre côté. Trop longtemps c’est un 8-0 et 12 points de retard après qu’Abdoulaye M’Baye ait marqué de loin : 65-53. La rencontre tourne dans le bon sens pour Dijon. D’autant que Terell Everett, « sur courant alternatif » comme se plait à le qualifier Randoald Dessarzin est, cette fois sur la bonne phase. Koma, qui suppléé David Simon de fort belle façon, remplit très honorablement sa mission. Dijon est en route vers la gloire, Chalon sombre, 76-56 (33ème). Mais, comme la précédente semaine face à Strasbourg, les hommes de Gregor Beugnot vont se ressourcer. Tandis que Dijon visiblement, fatigue, Krupalija est au bout, Sciarra a un coup de moins bien, l’Elan des refait la cerise jusqu’à faire douter Dijon : 9-0 et la Jeanne ne mène plus que de 10 après un panier primé de Guice et un lay up de Ford (77-69 ; 37ème). Reste 3 minutes, 3 minutes toutes en tension. Terrell Everett aux lancers puis Damir Krupalija l’intérieur ne tremblent pas. +8 dernière offensive pour Dijon pour prendre le panier average, qui échoue après avoir roulé sur l’arceau, dommage mais les deux points et le derby sont là, c’est bien l’essentiel.
14/03 : Espoirs : Dijon une gamme au-dessus : 96-68
Le derby a commencé ce vendredi par le duel Espoirs, entre deux équipes tout en haut de tableau du championnat. Et, si durant 10 minutes les Chalonnais ont rivalisé avec la Jeanne, le match a rapidement tourné en faveur des locaux. Pourtant au début de rencontre, les joueurs de l’Elan s’asseyait sur une défense haute, parfois en zone pour protéger son panier. L’adresse d’Oliver Kolb permettait à l’équipe de Philippe Sudre de faire jeu égal un temps : 7-7 (4ème). Dijon en panne de rythme laissait partir Chalon. Au rebond offensif, les rouges se montraient beaucoup plus agressifs que le duo Kolb –Koma (11-16). La rentrée de Tornato et un dernier limitait la casse pour la Jeanne : 16-18. Le retour sur le parquet et la rentrée de Nekkache allait complètement changer la physionomie du match. Sorti du banc, l’intérieur dijonnais montrait toute son envie dans un plongeon défensif. Au-delà de ce geste, l’énergie que Nekkache va mettre sur le terrain va, avec l’adresse de Mathieu Evert, faire très mal à l’adversaire. 2 paniers en 7 minutes, c’est tout ce que parviendront à passer les coéquipiers d’Hoyaux. Pendant ce temps, Evert aligne les paniers, Tornato se montre très présent, c’est tout le banc dijonnais, avec Bourhis, qui fait la différence en passant un 17-3 à l’Elan (36-23 ; 17ème). Gueye lui aussi entré en jeu apporte sa pierre et la Jeanne passe à +17 avant la pause : 43-26. La deuxième mi-temps ne revêt plus franchement du même intérêt. Surtout, qu’après 2 minutes et 6 points intérieurs de Kolb et Tornato la Jeanne mène de 22 points : 50-28. Le show dijonnais prend tournure, la JDA possédant un avantage de 20 points ou plus : 67-47 (30ème). La dernière période sera du même tonneau. Il n’y a plus de match pour Chalon qui résigné encaisse les paniers de Koma, les dunks de Diabaté, le premier panier de Fandelet à ce niveau pour échouer à 28 longueurs de Dijon, une gamme au-dessus ce soir : 96-68
13/03 : Dijon veut le derby et les deux points !
Un derby, un de plus pour les deux équipes bourguignonnes. L’Elan Chalon et la JDA Dijon se retrouvent une nouvelle fois pour la manche retour après que l’aller ait – une nouvelle fois- donné raison à Chalon (87-79) au terme d’un match serré jusqu’au bout mais au terme duquel le triumvirat Guice, Ford, Barrett, en marquant 63 points, a eu raison de Dijon qui accueillait Terrell Everett. Quinze matchs ont passé et la donne a quelque peu changé. Chalon a fait le ménage, exit Rogers (7 points, 5 passes) coupable de ne pas donner assez de rythme, bienvenue Mitchell (14 points, passes). Al la recherche d’un intérieur, l’Elan n’a fait que passer sur Terquin Mott, resté deux matchs avant de s’attacher les services de Roberts (9 points, 5 rebonds). La situation, cependant, semble rester la même. Chalon est capable d’humilier son adversaire, Cholet a été balayé 81-52 au Colisée juste avant les As, mais aussi de passer totalement à travers, comme ce fut le cas face à Villeurbanne. Les hommes de Beugnot ont encaissé un 58-82 au terme d’un match sans, du début à la fin. La semaine dernière Chalon a, en revanche fait vibrer le Colisée en venant à bout de Strasbourg (104-100) après une rencontre épique de 55 minutes. Reste qu’au final, Chalon, comme Dijon n’est pas dans un fauteuil très confortable au moment d’entamer la dernière ligne droite du championnat. Quel visage aura Chalon ce soir de derby ? bien difficile à dire. Se reposant de beaucoup sur les shoots extérieurs (près de 27 shoots à 3 points par match), l’Elan avance au rythme de l’adresse de Barrett, dont il faudra réellement se méfier, l’homme est un terrible chauffeur de salle à qui l’ambiance derby va bien, Guice, Mitchell, Corrosine ou encore Braud. C’est tous ceux-là que Dijon devra tenir sur la ligne extérieure. En même temps, on comptera encore sur David Simon pour contenir John Ford, vraie arme intérieure chalonnaise (14 points, 6 rebonds). La Jeanne passée au travers du premier quart temps parisien (-20) a perdu au final (94-84), un match capital dans une journée qui lui aura été totalement défavorable. Dijon devra encore tenir, à 6 ou 7 en espérant qu’aucune défaillance physique ne survienne. Gagner est le mot d’ordre de chacun et de tous, de cet état d’esprit dépend l’issue du match… et de la saison.
10/03 : Randoald Dessarzin, deux ans de plus à la JDA
Michel Renault, président de la SASP JDA Dijon Basket a convié la presse cet après midi à 17h, en présence de Philippe Sudre et Randoald Dessarzin. L’annonce a été claire : Randoald Dessarzin sera l’entraîneur de la JDA pour les deux années qui viennent. A l’origine bénéficiaire d’une année de contrat, l’ex entraîneur de Boncourt (Suisse) a convaincu les dirigeants dijonnais de poursuivre l’aventure à Dijon. La prolongation est mise, selon le Président dijonnais sous le signe de la continuité, évidemment mais aussi de la « Confiance ». C’est également le fruit « des valeurs que Randoald Dessarzin a porté toute l’année ». Le travail quotidien de Dessarzin se voit donc récompensé, avec l’objectif cependant immédiat d’assurer, avec Cyril Jorand à ses côtés (voir par ailleurs) le maintien du club en Pro A
08/03 : Paris, cruellement (94-84)
La JDA allait à Paris avec l’ambition affichée de gagner face à un concurrent direct pour le maintien. Il fallait 40 minutes de combat pour Dijon pour espérer gagner face au Paris-Levallois de Dupraz et force est de constater qu’il en aura manqué 10, les 10 premières. Parce que s Simon ouvrait la marque par deux lancers pour donner l’avantage à la Jeanne (0-2), la dynamique de début de partie était clairement parisienne. Torbert et Akpomedah provoquent une avalanche à 3 points. La Jeanne fait le dos rond mais tous les shoots parisiens passent et cassent Dijon : 11-4 (2ème). Mais ce n’est là, hélas, qu’un échantillon. Le temps d’un panier de Maleye N’Doye, la JDA, mal au point défensivement, prend une avalanche : de 11-6 à la 4ème, la JDA passe au score hallucinant de 25-6 4 minutes plus tard. Sous les coups de boutoirs de Jean Baptiste Adolphe et de Je’Kel Foster, Dijon renonce totalement et l’addition est terrible pour les joueurs de Randoald Dessarzin. Simon réalise 3 fautes en 3 minutes, ce qui lui vaut de regagner le banc de façon nettement plus anticipée que prévu (9ème). Le calice ne semble pas avoir de lie quand Dijon rejoint son banc avec le sinistre déficit de 20 points acquis en 10 minutes : 33-13. Kimani Ffriend attendu comme un adversaire rugueux ne manque pas à l’appel et, rentré en cours de rencontre, il porte l’avantage parisien à 22 points après la reprise et un nouveau panier intérieur. La soirée prend la forme d’un cauchemar pour Dijon. L’apparition de Koma jugée non concluante par Randoald Dessarzin va faire long feu. Diabaté rentre et remontés comme des pendules et enfin à leur sujet les Bourguignons vont se concentrer et s’atteler à la tâche. L’adresse de Krupalija et de Maleye N’Doye mais aussi et surtout le sérieux défensif qui n’a point de commune mesure avec les 10 premières minutes. Cette intensité défensive permet à Dijon de revenir sinon dans le match, dans le rythme. Abdoulaye M’Baye sérieux et Terrell Everett, en feu follet, permettent à la JDA de passer un 9-0 au Paris Levallois : 37-27 (16ème). Le problème dijonnais réside, de manière avérée à l’intérieur où Kimani Ffriend impose sa loi. Le relais pris par Mizrahi à l’arrière permet à Paris d’affronter la zone et de résister au retour Dijonnais. A -17 (49-32 ; 19ème), après un trois point d’Akpomedah, la JDA est en bien mauvaise posture. Mais la dernière minute, toute entière dijonnaise, permet à Dijon de rêver encore : 49-40. Dijon va jouer son va-tout. Sciarra à la mène, emmène son équipe à chaque fois plus près de Paris. L’adresse d’N’Doye, les initiatives de Damir Krupalija et la défense collective permettent à la Jeanne de revenir du diable vauvert : 9-0 et 53-53 à la 25ème minute. Tous les espoirs sont dorénavant permis pour les hommes de Dessarzin. Pourtant, Je’Kel Foster va rendre un énorme servie à son équipe en portant à lui tout seul un 5-0 qui casse les jambes dijonnaises. Le relais de Kimani Ffriend, incontournable ce soir et l’adresse de Mizrahi font très mal en fin de période : 66-61. Relégués à 8 longueurs après un 3 points de l’efficace Vincent Mouillard, contrastant avec un Baker en dessous de tout, la JDA va encore réagir. Abdoulaye M’Baye se retrouve à la conclusion des offensives dijonnaises. Solides en défense, les Bourguignons tarissent les Parisiens : 8-0 et de nouveau égalité à 69-69 (34ème). Deux minutes plus tard, par l’entremise de Terrell Everett, la Jeanne va passer devant, pour la première fois depuis la première minute (71-73 ; 35ème). Malheureusement pour Dijon, le vent tourne. Les coups de sifflet n’avantagent guère Dijon désormais privés de Krupalija. Encore à égalité à 77-77, les Dijonnais plient sur la fin de match sous les coups de près de Ffriend et ceux de loin de Torbert et de Mizrahi parfaits assassins, passant un 9-0 dont Dijon ne se relèverait jamais. La défaite est dure, d’autant que les autres résultats ne tournent pas du tout dans le sens de Dijon qui n’aura pas le choix lors du derby vendredi prochain. Score final : 94-84.
07/03 : Match capital à Levallois pour la JDA
Sans jeu de mots trop facile, la JDA va jouer un match capital à Levallois samedi soir face au Paris – Levallois. Capital, parce que la Jeanne qui réalise un parcours retour aux antipodes de ce qu’ont pu être les matchs allers, et que ce match se situe, selon son issue, à la frange de la libération et de la résignation à lutter jusqu’au bout. Pourtant, mathématiquement, pas plus le maintien que la descente ne seront joués au terme de ce match. Simplement, pour la JDA, il s’agira de reléguer Gravelines, un match plus loin, le Paris – Levallois Basket derrière, de quoi s’offrir un petit bout de sécurité. On n’en est pas là cependant du côté dijonnais. Les quarante minutes qui s’annoncent, seront sans doute, âpres et difficiles pour des Dijonnais qui ont montré un bien meilleur basket en 2008 qu’ils ne l’auront fait en 2007. Le problème pour Dijon, c’est sans doute que Paris aussi semble aller mieux. Après avoir fait valser les entraîneurs, Zouros, Dupraz, le temps d’un intérim, puis Stewart un mois, le temps de 6 défaites puis Dupraz, de nouveau. En terme de joueurs aussi, Paris a changé son fusil d’épaules en remerciant Horner puis Milisavljevic et enfin Golemac en Février pour se retourner vers Maurice Baker, meneur et Kimani Ffriend , pivot. Le problème pour la Jeanne est que la mayonnaise qui ne voulait absolument pas prendre jusqu’à Samedi dernier – 6 défaites de rang- a pris, d’un coup d’un seul et en masse. Le Paris – Levallois Basket est allé s’imposer à Strasbourg 79-90. Coup d’arrêt pour les Alsaciens et vrai coup de relance pour Paris qui n’en espérait pas tant. Ce coup de mieux de Paris est, entre autres, du à un rendement de l’arrière Je’Kel Foster, à son optimum, 27 points à 10/13, record personnel et d’un Kimani Ffriend qui continue sur la voie du progrès et s’affirme très fort désormais : 23 points à 9/11 pour le pivot de 2m11. De quoi faire donc encore, entre Ffriend – Akpomedah, Taj Gray et Jean Baptiste Adolphe, titularisé la semaine passée, pour le duo Simon – Krupalija très durement mis à l’épreuve à chaque match. Dijon devra toutefois s’appuyer sur son faiseur de panier, Laurent Sciarra, maître es basket au mieux de sa forme pour mettre à mal Paris sa raquette et sa ligne arrière qui compte aussi Kelvin Torbert (8 points par match), capable lui aussi de peser sur le match et Moshe Mizrahi en qui Dupraz semble avoir totale confiance. Dans tous les cas, la JDA se contenterait du plus petit des écarts, un point seulement, comme à l’aller.
03/03 : L'après match des partenaires
Protoy, la SNCF et L'entreprise dijonnaise ont prolongé la victoire dans les salons de la JDA. Lire la suite ...
01/03 : Dijon engrange face à Roanne : 90-83 (42-38)
La JDA y croyait avant le coup d’envoi. Y croire ça n’est certainement pas suffisant pour y arriver mais peut être ça aide et peut être ça a aidé. Pourtant, quand, après 3 minutes, la défense dijonnaise a déjà vu deux missiles longue distance faire mouche, sur deux rampes de lancement que sont Hess et Rush, la partie file un mauvais coton : 4-11. Fort heureusement pour Dijon, Roanne va persister dans l’exercice (8 shoots en 6 minutes à 3 points) mais avec une réussite qui s’effondre. La JDA préfère s’appliquer, s’approcher du panier en contre attaque ou jouer placé sur Simon : 12-13 (7ème). Sans Saylers, Roanne se montre très agressif au rebond offensif, la JDA laisse filer les rebonds, fort heureusement c’est sans conséquence ou presque 14-17. De ce match, on gardera quelques actions clés. Celles qui suivent sont de celles là. Badiane servi par Pellin manque un alley-hoop, la passe n’étant pas parfaite. La suite immédiate, c’est une passe de Sciarra pour un énorme alley-hoop en forme de leçon de Simon. Sur l’attaque suivante, Krupalija shoote à 3 points la balle rebondit sur l’arceau, l’arbitre siffle faute après le shoot et, la balle continue de rebondir et finit, très tardivement par rentrer, pour donner le premier avantage à Dijon. Toute une image : 19-17. Plus posément, le quart temps se termine sur un nouveau 3 points de Maleye N’Doye auquel Badiane répond : 22-21. La mise en route effectuée, Dijon va profiter du second quart temps pour prendre à bras le corps la rencontre. Défendant très souvent en zone, Dijon alterne très bien jeu sur Simon, intérieur, et shoote longue distance, exercice dans lequel elle connaît un succès certain : 27-23 (12ème). Ce qui force la domination bourguignonne ce soir encore, c’est la défense. Face à une des meilleures attaques de la Ligue, certes privée de son plus grand pourvoyeur, Dijon est collectivement impeccable (12-2) et créé un premier break : 34-25. Poupet va toutefois offrir une alternative à Jean Denys Choulet et une solution à Roanne. C’est toutefois insuffisant pour lutter face à Simon, Sciarra et N’Doye, réglés comme des horloges : 42-38. Mi-temps.
L’avantage est petit mais Dijon est dans le rythme. Et Hess, qui fait concours à 3 points tout seul (4/5), réduit l’avantage dijonnais à sa plus simple expression (47-46 ; 12ème) sans que la Jeanne soit désarçonnée. Au contraire, N’Doye –exceptionnel ce soir – se bat encore et plus fort. Le Sénégalais s’arrache pour prendre les rebonds défensifs sous la contestation des grands intérieurs roannais, il s’arrache aussi pour shooter juste, très juste même (10/14 au total). Et c’est le duo qu’il va former avec un Simon tout aussi adroit (10/15), orchestré par Sciarra et avec l’appui défensif de tout le monde. 9-0 pour Dijon qui recréé l’écart : 56-46 (25ème). Quand Roanne est sanctionné de 24’’, Krupalija enfile un nouveau 3 points : 7-0 et +15 : 65-50, la JDA tient son match (29ème). Maleye N’Doye au lancer fait croitre encore l’avantage dijonnais : 69-53. Badiane limite la casse mais, avant d’entamer la dernière partie, Dijon semble loin devant : 69-65. Pourtant, Roanne, équipe d’Euroligue faut il le rappeler ne va pas renoncer de si tôt. Rush, très discet jusque là, s’enflamme. La complicité de Cazalon, lui aussi peu en lumière durant les 30 premières minutes, va faire douter Dijon : 71-64 (34ème). Encore une fois, le duo Simon – N’Doye va se montrer très efficace : 80-68 (35ème). La défense concentrée met en échec la Chorale, quand Maleye N’Doye scelle la rencontre d’un 3 points : 85-70 (37ème). Poupet marque encore (7 points) mais Roanne ne peut plus revenir et finit par échouer à 7 longueurs. Dijon s’impose logiquement. Compte tenu des résultats de la soirée, on se dit que Dijon n’avait pas vraiment le choix …
29/02 : Roanne : Et pourquoi pas ?